Il y a 50 ans, le Général de Gaulle disparaissait

De Gaulle

Le 9 novembre 1970, un lundi, le Général de Gaulle s'éteignait paisiblement dans sa maison de Colombey-les-deux églises, emportant avec lui un demi siècle d'histoire marqué par "une certaine idée de la France".

« Le général de Gaulle est mort. La France est veuve ». C’est le Président Georges Pompidou en personne qui, ce 10 novembre 1970, le visage et la voix marqués par l’émotion, annonce la nouvelle aux Français sur l’ensemble des chaînes de radio et de télévision. A l’âge de 80 ans, l’homme de la France libre né à Lille le 22 novembre 1880 s’était éteint la veille à la Boisserie, sa maison de Colombey-les-deux églises, en Lorraine.

Parti paisiblement alors qu’il effectuait une réussite, jeu de carte solitaire qu’il affectionnait particulièrement, le général emportait avec lui plus d’un demi siècle d’histoire et cette « certaine idée de la France », celle qui, depuis ses premiers combats militaires en Hauts-de France puis politiques au service passionné de la résistance et de la Nation aura toujours dicté ses choix et sa conduite.

 En Hauts-de-France, une émotion particulière

Aujourd’hui, cinquante années jour pour jour après sa disparition, les hommages et les commémorations se multiplient dans tous le pays. En Hauts de France, terre natale mais aussi région de cœur du général, ils se teintent bien sûr d’une émotion particulière, dépassant le cadre officiel pour toucher nombre des habitants au cœur même du souvenir qu’ils ont gardé de  » leur » Général.

Les récits de ce jour historique que vous avez été nombreuses et nombreux à nous faire parvenir témoignent ainsi de la place toute particulière occupée par la personnalité de Charles de Gaulle dans notre Région, tout comme le succès populaire remporté par les dizaines de manifestations organisées par les Hauts-de-France dans le cadre de l’Année de Gaulle.